Posted on: Januar 2021 Posted by: Wolfgang Comments: 0

JP Morgan suspend les dons politiques

JP Morgan prévoit de suspendre les dons politiques aux démocrates et aux républicains. La décision de la plus grande banque des États-Unis par les actifs vient après les événements du Capitole.

Ces derniers jours, en effet, les exaltés partisans du président sortant Donald Trump ont pris d’assaut le Capitole à Washington alors que le Congrès se réunissait pour ratifier la victoire de Biden.

Les images ont fait le tour du monde, avec des conséquences inévitables.

JP Morgan et autres suspendent les dons politiques

Jp Morgan, par l’intermédiaire de son PDG Jamie Dimon, a Crypto Bank immédiatement condamné les événements au Capitole. A FOX Business, Jamie Dimon a déclaré

„Je condamne fermement la violence qui se déroule dans notre capitale nationale. Ce n’est pas ce que nous sommes en tant que peuple de notre pays. Nous sommes meilleurs que cela. Le moment est venu de s’unir pour renforcer notre union exceptionnelle“.

Plus près de nous, il a été décidé de suspendre toutes les contributions politiques pendant au moins six mois. Reuters lit :

„En ce moment, les chefs d’entreprise, les dirigeants politiques et les responsables civiques devraient se concentrer sur la gouvernance et l’aide à ceux qui en ont le plus besoin. Nous aurons tout le temps de faire campagne plus tard“.

Et pourtant, JP Morgan ne serait pas le seul à vouloir réduire les dons politiques aux partis américains. Goldman Sachs et Citigroup sont également prêts à faire de même. Goldman Sachs s’efforcerait même de réduire les dons à ceux qui ont travaillé pour tenter de renverser le résultat des élections.

Mais il y aurait aussi d’autres géants prêts à réduire le financement de la politique. Google, Microsoft, Coca Cola, Walmart, tous prennent leurs distances par rapport aux faits du Capitole, réduisant les ressources d’un système qui a clairement dégénéré.

Le problème social vient s’ajouter au problème de financement. Donald Trump, qui est toujours président en exercice jusqu’au 20 janvier au moins, a été interdit de Facebook, Twitter et Instagram. Il a rejoint une autre plateforme, Parler, qui s’appuie sur les services web d’Amazon. Amazon a directement fermé le réseau social.

Cette censure du président des Etats-Unis en exercice a ouvert le débat sur le pouvoir des géants du web, des géants, des privés, qui ont décidé sans admettre la réplication de fermer les comptes de l’homme le plus puissant du monde.

C’est une discussion qui touche un sujet délicat dans une démocratie appelée liberté d’expression. À ce problème s’ajoute désormais celui des fonds, car la politique américaine vit de dons privés. Les conséquences amères d’une journée de folie.